J’ai assisté et participé à une réunion très importante, qui consistait à parler du cahier de doléance de ma ville. Il y avait des personnes que je ne connaissait pas, mais il y avait des personnes de ma famille comme pas exemple ma soeur qui avait l’air du même avis que moi,enfin du même avis que la majorité du groupe, c’est a dire: d’accord pour les réformes tant qu’il n’y a pas desordre et d’ennuis. l’Ambiance était tendue au début  même très tendue  j’ai même faillit piquer une colère mais à la fin ça c’est detendue. Je n’ai que ça a te dire a propos de le réunion.Si tu désaprouve l’avis  pour lequel je suis, dis le moi et si cela ne te deranges pas, donnes moi des arguments pour que peut-être, je change d’avis moi-même

                                                                                        merci beaucoup d’avance

Chère Mme Ginette Turgot,

Ce matin mon mari s’est aperçu qu’il n’y avait plus de nouriture pour les cheveaux. Il ne comprend pas la nouvelle mesure donc pour l’arranger, je mis suis rendu à sa place mais malheureusement j’avais oublier que moi non plus je ne connaisait point la nouvelle mesure… Le kilogramme et toutes ces autres mesures sont différentes de l’ancienne, je n’y comprend plus rien. Le marchand qui n’avait pas non plus l’habitude, a eu énormément de mal a me faire comprendre comment cela marcher ! Puis j’ai enfin réussi a comprendre, a tous comprendre  … Je dois avouer que j’ai mis un certain temps, mais avec quelques efforts ce n’est pas si sorcier !  Et maintenant, c’est devenu une habitude de parler avec cette mesure, que j’ai même réussi à l’expliquer à mon mari. Il a compris lui aussi, mais chaque mois c’est moi qui retourne au marché pour aller chercher l’avoine, car mon mari qui a peut-être compris, mais est loin de vouloir sans servir … !!!! 

Je dois vous laissez,veuillez agrée de mes salutations distinguées.

Mme Marie-Antoinette De la Porte   

Chère Mme Ginette Turgot

Mon mari a entendu parlé de l’abolition des privilèges, nous en sommes pas mécontent mais nous ne sommes pas convaincu. A mon avis la révolutions est loin d’être fini ! Les hommes disent que les femmes ne servent a rien dans cette révolution mais sans elles le roi ne serait jamais revenu a Paris. Certe, il n’y avait pas que de femmes, ceci dit elles ont fait le plus gros. Le roi se laisse trop faire, forcément il y aurra un moment, il se revoltera lui à son tour.  Puis qu’en savons nous ?! Nous ne pouvons dire ce qu’il se passera dans deux ou même trois jours…

 Ce matin, j’ai lu dans les journaux que la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen était officiellement  redigé et que nul ne pouvez les contester. Comme tous, mon mari et moi même, avons lu ces droits, nous les trouvons justes, sauf un ! Pourquoi ne serions nous qu’égaux et libres en droit et pas en géneral ? Nous sommes tous pareil, certains ou plus d’argent, d’autres en on moins mais cela n’est pas une raison  valabes pour faire des différences. Les nobles ne sont pas plus intelligent que les paysans, ils ont peut-être eu une meilleure éducation mais l’éducation ne fait pas tout.

Les différents clubs se forment autour de chez nous, Mon mari n’est pas tout a fait d’accord avec moi, il veut pas acceder au club qui pour moi semble le meilleur. Cela reste un sujet délicat, à ne pas aborder… Avec mon mari, On a conclut comme un accord, que chacun rentre dans celi qu’il veux, mais ne doit pas en parlé a l’autre…

Pour moi, ma lettre parle d’elle même. Si vous voulez plus d’expliquations, je serais a votre écoute …

Mes salutations distinguées.

Mme Marie – Antoinette De la Porte   

Chère Ginette Turgot,

Je me prénomme Marie – Antoinette De la Porte, mariée à Victor De la Porte. Nous vivons à Granville où nous sommes éleveurs de cheveaux. Assez Parlé de moi et de mon entourage, venons au sujet principal : ” La rédaction des cahiers de doléances “. La réunion n’as pas eu lieu comme prévu à l’église de Granville mais chez moi. L’église n’était libre a ce moment, les paysans de St Planchers nous l’avais empreintée pour écrire également leur cahiers, leur église a était endomagée par des fous paysans. Mon mari, c’est engagé lui-même a les redigés, personne ne s’y est opposés. Il m’a fait un léger compte-rendu pour que je puisse écrire cette lettre avec toutes les informations nécessaires. Quelques conflits ont eu lieu au-court du débat mais rien de très méchant, tous a fini par s’arranger. Seul une opignion n’as pu être écrite car le plus riche paysan de Granville et un marchand de fruit de Granville aussi, n’était pas d’accord sur ce point là et il était impossible de les faire changer d’avis.Malgrès ceci, mon mari a réussit à rediger les cahiers dans les temps, et nous l’avons déposés aussitôt au près du prètre de l’église de Granville, qui devait s’en occupé ensuite.

En bref, Les cahiers sont rédigés, les conflits se sont arrangés, et tous était ravis de que ces cahiers soit réussis !!!!

Je vous prie d’agréée mes salutations distinguées.

Marie-Antoinette De la Porte

Le comité des sans culotte m’ont arrété car ils m’ont pris pour un suspect,ils m’ont posé beaucoup de questions:”Etes-vous pour la révolution ?” “Etes vous un suspect ?” … J’ ai répondu à toute leur question sans hésitations . Au bout d’une heure, ils m’ont relaché .

                                                                      Jeanne De la Tour

Le jour ou j’ai assisté a l’exécution du roi. Je revenais d’une parti de carte de chez Madame la comtesse de Fontainebleau. Mon carrosse fût arrêté par des paysans qui normalement devaient être au champs et qui s’écriaient en disant que le roi allait être décapité .Je descendis de mon carrosse apeuré avec ma domestique (Marguerite) elle me donna une cape pour passer inaperçu et nous nous trouvons emporté par la foule vers la Bastille . Les gens étaient énervé et criaient . Au milieu de cette foule un homme ligoté , a terre , que je ne reconnaissais pas juste ses vêtements qui montraient son rang. Marguerite demanda a une femme - Qui est cette homme ? -  Tu le reconnais pas ?  C’est le roi ! Qu’on lui coupe la tête !! Répondit la femme .  Toute la foule s’arrêta autour de la guillotine. Le bourreau coupa la corde de la guillotine la lame glissa , un silence , Puis la tête du Roi tomba ! La foule se mit a  chanter et danser . Marguerite et Moi nous somme parties en courant vers notre carrosse pour rentrer a la maison et C’est ainsi qu’en Janvier 1793 j’ai assisté a l’exécution du Roi  Louis XVI .

j’ ai au siége de granville contre les armées royaliste. Cette bataille était tériblement dur cette armée était solide et énervé. Ils avait une volonté incroyables, une volonté si forte mais il on perdu. Et oui il on perdu nous aussi nous avons de la volonté. Nous avons réussi à repoussé cette armée royaliste. On a eu beaucoup de pertes malgré cette victoire.

Guillaume Dupont

Comme je vous le disez dans la précédente lettre les privilèges ont été suprimés mais une déclaration des droits de l’homme et du citoyen à été mis en place.

L’assemblée nationale adopte ce texte qui définit la nouvelle organnisation politique et sociable de la France, qui correspond à l’égalité des droits, le respect de la proprétée, le respect des libértées et de la souverainetée de la nation. La réunion des droits donne naissance à des journaux et clubs, les Français peuvent ainsi s’informer des idées politiques et aussi participer aux débats.La déclaration des droits de l’homme a une valeur universelle, elle est donc valable pour tous les hommes.

A bientôt Anne Duprès.                              Déclaration des droits de l’hommes

Mon cher amis je vous écrit suite à la réunion des Etats généraux. Louis XVI avait réunit les Etats pour résoudre la crise financière du royaume.Le vote s’est effectué par ordre : le Tiers-état est minoritaire face aux deux voix de la noblesse et du clergé.Les députés du Tiers-état s’opposent à ce système et se proclame à l’assemblée nationale car ils estimes représenter l’ensemble de la nation, le roi ayant fait fermer la salle des Etats généraux, ils se réunissent dans la salle du jeu de paume pour péter serment de ne jamais se séparer avant d’avoir élaboré une constitution. Le roi cède et les Etats généraux  deviennent assemblée nationale contituante : la monarchie absolue n’existe plus. Ensuite le peuple de Paris s’emparent de la Bastille pensant y trouver des armes. Paris passe donc aux mains des révolutionnaires. Cette grande peur entainent le peuple à attaquer des chateaux et à réclamer la suppréssion des droits féodeaux : effrayés, les députés abolissent les privilèges, ce qui entraine la déclaration des droits de l’homme que je vous raconterai dans une prochaine lettre.

                                A bientôt Anne Duprès.                   mai 1789 serment de jeu de paume.

                                                                                                                                                                     

J’ai assité a la reunion et je trouve  que cette idée d’avoir établis des lois .J’ai appris que les clubs forment un complot immense contre l’ordre et la tranquillité .Je voudrais avoir votre opinion sur  cela

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